si vous laisser votre adresse skyblog ou autre je publie les commentaire même ceux qui ne sont pas en ma faveur

si vous laisser votre adresse skyblog ou autre je publie les commentaire même ceux qui ne sont pas en ma faveur
je m'adresse en particulier a une personne qui fais de la méchanster gratuite bien sur cette personne et excuser moi l'expression na pas les couilles pour me laisser son adresse... qu'on aime ou qu'on aime pas mon blogs chacun c'est gout . mais quand on insulte sans raison aie au moin le courage d'assumer ce que tu dit et laisse ton adresse....

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 06:52

Modifié le mercredi 06 juin 2007 03:03

LEGENDE URBAINE...

LEGENDE URBAINE...
Sait tu où sont les enfants ?



Il est 10h30, et Cindy vient de coucher les enfants. M et Mme X ne rentreront pas avant au moins 2 ou 3 heures du matin comme d'habitud
e. Cela fait maintenant 2 ans que Cindy est la Babysitter de Matt et Lara elles les aimes énormément et ce fait une joie de venir les garder à chaque demande de M et Mme X, mais lorsque les enfants sont couchés le temps se fait long dans cette grande maison vide et loin de tout, en effet la maison est la seule dans un rayon d'environ 3 Km. Alors Cindy décide d'appeler Greg sont petit ami, au bout de quelques minutes de conversation celui-ci lui dit de la rejoindre en ville.

“ Aller juste une demie heur
es tu prend ta voiture, ils dorment que veux tu qu'il leur arrivent, cette baraque est isolée y a rien autour, Aller vient”

“Non, je peux pas Greg et si les parents rent
raient...”

“Arrête tu veux, y sont jamais là avant 2 h l
es vieux. Aller vient je te dis ils sont en sécurité les mioches c pas comme si c'était en ville, Aller vient s'il te plaît...”

“Bon d'accord, mais pas longtemps hein, juste une demie heure pas plus”

“Ok génial, à tout de suite”

Cindy raccroche, puis elle ce met à avoir des remor
ds,

“ Et si il leur arrivaient quelque chose” puis elle se remémores les arguments de Greg et sort enfin de la maison en fermant bien la porte derrière elle.

Une demi
e heure plus tard exactement, Cindy revient au domicile elle regarde dans la cour et elle est rassurée quand elle s'aperçoit que la voiture des parents n'est pas là, mais elle se dépêche quand même de rentrer. Lorsqu'elle ouvre la porte tout est calme à l'intérieur, pas un bruit, elle allume donc la télévision et s'installe dans le canapé comme si de rien n'était. Après quelque minutes le téléphone de la maison sonne et retentit dans toute la maison. Cindy se jette dessus de peur que la sonnerie réveille les enfants, elle décroche donc et réponds d'une voie basse presque un chuchottement :

Allo” à l'autre bout du fil une respiration forte et rapide se fait entendre...

“Sait
tu où sont les enfants ?” Cindy sent une sueur glacée lui descendre le long du dos elle met du temps à répondre.



Puis sur s
on visage s'allonge un sourire de soulagement. Cette voie grave elle l'avait reconnu c'était Greg qui lui faissait une blague ça ne pouvait t'être que lui, à par lui qui d'autre savait qu'elle avait laissés les enfants seul. Elle répond donc d'une voie triomphante voir narguante...



“Greg c
'est pas drôle laisse tomber, je t'ai reconnu, imbécile...”

Tout à coup
la respiration à l'autre bout du fil ce fait plus rapide et une voie énérvée répond :



“Sait tu où
sont les enfants ?”



Là Ci
ndy comprend que ce n'est pas Greg, elle cherche désespérement qui cela pourrait bien être mais elle sait pertinament que ce n'est pas une voie qu'elle connaît alors prenant son courage à deux mains elle répond :



“Lâche moi espéce de
malade, c'est pas drôle, OK, fout moi la paix !!” Puis elle racroche sèchement...



Mais au fon
d elle est complétement tétanisée de panique elle court fermée la porte d'entrer de peur qu'il soit à proximité de la maison, elle se rassoie dans le canapé quand soudain le téléphone se remet à sonner. Elle prie, elle implore que ce soit M et Mme X qui lui dise qu'il vont bientôt rentrés, ou que ce soit Greg qui lui demande de revenir en ville, dans ce cas elle pourrait lui expliqué qu'il fallait qu'il vienne tout de suite...Mais lorsqu'elle décroche c'est la même respiration qui ce fait entendre elle ferme les yeux, en espérant ce réveiller dans son lit mais elle entend encore cette voie qui la rammene à la réalité :



“Sait tu où sont
les enfants?”

“ Bon écoute t
u t'es bien marré maintenant tu me lâche, ok, j'ai deux gamins qui dorment en haut est tu vas les réveiller avec tes conneries, alors maintenant c'est bon.”

Un long silence se fa
it entendre, Cindy pense que l'homme c'est rendu compte que son jeu n'était pas très intelligent, et qu'il va raccrocher, mais au lieu de ça, l'homme reprend lentement :



“Sait tu où sont les enfants?”

C
indy n'en peut plus, elle est horrifiée elle raccroche est compose le numéro de la Police :



“N
uméro d'urgence de la Police, je vous écoute.”

Madame, il y a un type qui n'arrete pas d'appeler, pourriez vous repérez son numéro?”

“Oui,
ne paniquez pas Mademoiselle, mais pour que je puisse repérez d'ou provient l'appel il faut que vous raccrochiez, je vous rappele dés que je l'ai localisé.”

Cindy r
accroche donc et essaye de se rassurer en se disant que la Police va calmer cet imbécile.

Exacte
ment deux minutes aprés l'appel de Cindy l'oppératrice rappele complétement paniquer et lui dit :



Mademoiselle il faut que vous sortiez vite, l'appel provient du téléphone du premier étage de la maison dans laquelle vous étes, j'ai prévenu une voiture ils seront là dans 2 mns, sortez vite !!!!”



Ci
ndy au bord de l'hystérie sort en courant de la maison et court désespérement sur le bord de la route, effectivement elle croise la voiture de police qui ce dirige au domicile de M et Mme X...



Lorsque les p
arents rentreront 1 heures plus tard prévenu par la police de l'incident ils découvreront quel leur enfants ont été violés et battus avant d'avoir été éventrés. le tueur est rentré par la fênetre des enfants, rester ouverte à cause de la chaleur étouffante, lorsque Cindy était parti en ville ils étaient déjà mort lorsquelle est rentrée...

# Posté le dimanche 13 novembre 2005 14:11

°°°ANGE°°°

°°°ANGE°°°
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse,
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,
E
t les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Q
ui compriment le ur comme un papier qu'on froisse?
A
nge plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse?

Ange plein de bon, connaissez-vous la haine,
L
es poings crispés dans l'ombre et les larmes de fiel,
Quand la Vengeance bat son infernal rappel,
Et de nos facultés se fait le capitaine?
An
ge plein de bonté, connaissez-vous la haine?

Ange plein de santé, connaissez-vous les Fvres,
Qui, le long des grands murs de l'hospice blafard,
Comme des exis, s'en vont d'un pied traînard,
C
herchant le soleil rare et remuant les vres?
Ange plein de santé, connaissez-vous les Fièvres?

Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides,
E
t la peur de vieillir, et ce hideux tourment
De lire la secrète horreur du dévouement
Dans les yeux où longtemps burent nos yeux avides?
An
ge plein de beauté, connaissez-vous les rides?

A
nge plein de bonheur, de joie et de lumières,
D
avid mourant aurait demandé la santé
Au
x émanations de ton corps enchanté;
Mais de toi je n'implore, ange, que tes prières,
A
nge plein de bonheur, de joie et de lumières!

# Posté le mercredi 16 novembre 2005 09:52

Modifié le mardi 05 juin 2007 05:51

°°°Planête°°°

°°°Planête°°°
Sur la mer infinie et la brise insene,
Vers le ciel farouche où brûle la Pene,
Vers les étoiles amoureuses,
Gypaète augural, je dirai aux éclairs:
Je veux le seul Vivant, le seul Grand, le seul Clair,
Malg les gouffres qui se creusent !

L
a lune au sein de miel, et Vénus de turquoise,
Saturne des clartés sinistres s'entrecroisent,
Jupiter, saphir triomphal,
Mercure qui chatoie ainsi qu'un lac de songe,
Mars tout gonflé de sang comme une sombre éponge,
E
t, toi, Pluton, astre fatal,

Ur
anusvorant, Neptune idéaliste,
P
roserpine écartant ses voiles d'améthyste,
Et les planètes inconnues
Jusqu'au brûlant Hercule, en margelle du vide,
Je les dépasserai, comme un aigle splendide,
A travers la terreur des nues.

Album de l'invisible aux milliards d'images,
Ouvrez devant mes yeux vos flamboyantes pages,
Volcan qui rugit et qui bout,
Je transfigurerai vos harmonies énormes,
P
ar delà les éons, les nombres et les formes
Et je deviendrai le Grand Tout !

# Posté le mercredi 16 novembre 2005 10:35

°°° °°° °°°

°°° °°° °°°
Quand le moment viendra d'aller trouver les morts,
J'aurai vécu sans soin, et mourrai sans remords.

# Posté le mercredi 16 novembre 2005 10:39

Modifié le mardi 05 juin 2007 05:53